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Archives départementales de la Côte-d'Or

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Avril - De village en ville Histoires de Chenôve

frad021_1756w_00022Troisième ville du département de la Côte-d’Or, et seconde de la Métropole de Dijon pour la population, Chenôve était pourtant, jusqu’au XIXe siècle, un village rural. C’est sans doute l’une des communes de Côte-d’Or qui a le plus évolué depuis la fin du XIXe siècle.
Quelques documents, présentés un soir de visite d’élus de la commune, sont autant de petits cailloux permettant de suivre la piste de la transformation du village en une ville.
Des vergers et des vignes, on passe aux HLM, aux dépôts pétroliers et aux établissements à vocation socio-culturelle. Dix-sept documents pour retracer cinq siècles d’histoire.


Achat par des religieux à une veuve et son fils de la vigne « En bonne mère »

Le prieuré du Saint-Lieu Notre-Dame de Dijon (dépendant de l’ordre du Val des Choux) achète à Girarde, veuve de feu Jacot Masselin, et à Jehan Guiot son fils, cette pièce de vigne d’environ une ouvrée, sise « au long du chemin commun ».

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ADCO, 65 H 999 – 1482


Bail à cens donné aux deux sœurs Covillet (et à leurs maris) de la terre « Es Goudderandes » ou « En Rup du Moulin »

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ADCO, 31 H 735 – 1755

Les religieux de l’Oratoire de Dijon sont propriétaires de cette « terre labourable », précédemment plantée de vigne mais devenue un verger comportant 24 cerisiers, 2 pêchers et plusieurs groseillers « en buisson ».
La parcelle est délimitée par le chemin « tirant de Dijon a Chenove » et par le « grand chemin de la grande justice » (auj. D 974), auprès duquel étaient élevés les « bois de justice », c’est-à-dire le gibet, où l’on dénombre 9 poteaux sur l’Atlas des routes de Bourgogne levé à peu près à la même époque. Cette parcelle porte le nom de « Grandes justices » sur le cadastre de 1812 (section D).
La ville de Chenôve conserve jusqu’à aujourd’hui le souvenir de ces noms anciens : rue de la Justice, rue des Gondrandes.

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ADCO, C 3883-2 Atlas des routes de Bourgogne, route n° 21, feuille n° 67 (3e quart du XVIIIe siècle) : les neuf potences de la Justice


Vente de la vigne « Derrière la Velle » par François Robinot, laboureur de Chenôve, à Antoine Jarre, bourgeois de Dijon

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ADCO, 14 J 65 – 1791

Cette vigne d’un journal est délimitée par le « sentier aux Oeufs », d’autres terres de Jarre et, au sud, par la terre de « Magnien, sergent trompette à Dijon ». Le montant de la transaction est de 800 livres.
On trouve ce nom de « Derrière la Velle » à Fleurey-sur-Ouche et à Puligny-Montrachet, ainsi qu’à La Grange (Doubs). Ce toponyme dérive du terme latin de « villa ». Initialement exploitation agricole gallo-romaine, ce terme prend rapidement le sens de village. C’est encore le nom d’une ruelle à Chenôve, à la lisière du cœur du village ancien.


Vente d’une vigne au Clos du Roi

Bénigne Fournier, vigneron à Chenôve, vend à François Finel, couvreur à Chenôve, 2 ares 14 centiares d’une vigne délimitée par « un chemin » et par les propriétés des familles Magnien, Crépet et Mercier.
Cette vigne « abandonnée » est vendue pour 80 francs. Sans doute le couvreur entend-il en faire un autre usage qu’agricole ?

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ADCO, 80 J 72 – 1839


Satisfecit donné et travaux à prévoir à l’asile de Chenôve

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ADCO, 11 T 4 - 1859

Un inspecteur de l’inspection primaire adresse son rapport à l’inspecteur d’académie sur la « salle d’asile de Chenôve », ancêtre de l’école maternelle pour les enfants en bas âge. L’asile est dirigé par Mme Pélier, en religion sœur Marie Elisabeth. Des travaux récents ont permis d’ajouter une salle de récréation, mais il faudrait percer un vasistas à la salle des exercices pour aérer, « afin que l’air vicié fût chassé du vestibule qui précède cette salle et la cuisine des sœurs institutrices ». Et l’inspecteur de demander un « secours » de 100 francs. La directrice « mérite d’ailleurs cet encouragement par son zèle et son dévouement affectueux et intelligent pour ses jeunes élèves ».
Les « salles d’asile » furent ouvertes progressivement en France à partir de la fin des années 1820, mais l’organisation en fut vraiment définie par l’ordonnance du 22 décembre 1837 organisant les « salles d’asile ou écoles du premier âge ».


Un champ de tir sur la côte !

En 1926 est projeté un champ de tir militaire pour le 27e régiment d’infanterie au-dessus de Fixin et Brochon, parallèlement à la route nationale, pour des séances de quelques jours. Ce champ de tir a été régulièrement utilisé depuis 1907. Les tireurs étaient au-dessus de Brochon, tandis que les objectifs étaient au-dessus de Fixin.
Mais autour de ce « champ de tir temporaire de la Fortelle » était prévue une « zone dangereuse interdite » délimitées par les bourgs de Chenôve, Marsannay, Couchey, Fixin, Brochon, Gevrey-Chambertin, Flavignerot et Corcelles-les-Monts !
Le génie militaire discute avec l’administration des eaux et forêts car le périmètre comprend plusieurs forêts communales. Les communes demandent une indemnité de compensation des dégâts potentiels à leurs forêts. Et les questions de sécurité sont aussi au cœur des négociations.

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ADCO, SM 24233 – 1926


Règlement de service des sapeurs-pompiers de Chenôve

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ADCO, 20 M 844 – 1934

Les 53 articles du règlement du 9 mars 1933 (imprimé en 1934 par l’imprimerie coopérative ouvrière de Dijon) sont signés du maire Thibaut et du lieutenant Saconney ; puis ils sont vus et approuvés le 9 juin suivant par le secrétaire général de la préfecture.
Les deux articles consacrés aux « obsèques » dessinent les contours de la conception de la laïcité d’alors. « En cas de décès du maire, d’un conseiller municipal membre actif du corps, l’effectif entier assiste aux obsèques en grande tenue » (article 50). En revanche, « s’il y a lieu à une cérémonie religieuse, de quelque culte que ce soit, le chef de la délégation fera rompre les rangs à l’entrée de l’église ou du temple, et les sapeurs-pompiers ne pourront assister au service religieux qu’à titre individuel ».


Électrification du lotissement Amora : la moutarde monte au nez du PDG

Raymond Sachot, président directeur général d’Amora depuis 1931, écrit, passablement courroucé et ironique, au délégué interdépartemental du ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme (MRU).
« Nos gens sont entrés dans leurs logements, les décisions administratives n’ayant pas été prises en temps utile. La conclusion est que, agissant comme les prisonniers français en Allemagne lors de la dernière guerre, chacun s’est débrouillé comme il a pu. C’est ainsi que l’on voit des lignes volantes à l’extérieur du bâtiment et que nous courons tous les risques (...)

D’autre part, nous désirons construire le troisième immeuble. Le malheur est que tout l’ensemble a été étudié et implanté en fonction d’un programme d’urbanisme qui semble avoir été jeté par-dessus bord depuis. En conséquence nous ne savons plus où nous en sommes. Faut-il que nous achetions des terrains complémentaires ? »
Cette lettre, qui manifeste une grande défiance à l’égard de l’administration, montre aussi que la pression démographique et économique était forte, alors que ladite administration semble à peine sortie des limbes de la guerre et de l’occupation.

Le plan de 1955 montre les bâtiments Amora construits « Au bas de Bourdenière » (nom ancien), rue Léon Gambetta (nom plus récent !).
Le siège d’Amora, quant à lui, est au 48, quai Nicolas Rollin. Ce site, abandonné depuis 2009, doit être désamianté avant d’accueillir l’opération immobilière « Quai Moutarde »...

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ADCO, 1629 W 19 - 1955-1956


Déclarations de propriété de vigne

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ADCO, 1789 W 16 – 1957

Le cadastre viticole de 1957 montre la mutation de foncière de Chenôve au début des Trente glorieuses : les vignes sont remplacées par du terrain à bâtir.
Émile Gauthier-Munier possède des vignes dans les lieux-dits Vignes blanches, Derrière de Bourdenière, En Trépied (en gamay) et En Montbardon (aligoté). Le « lieu-dit » En Séloncourt va être abandonné.
Paul Trouillot est décédé sans héritier défini : sa vigne Milieu de Bourdenière est « abandonnée, vendue terrain à bâtir ».
Des vignes peu qualitatives, parfois abandonnées et/ou vendues comme terrains à bâtir : la mutation de Chenôve est en marche.
Depuis la fin des années 2010, Chenôve, comme presque toutes les communes de la périphérie dijonnaise, retrouve ses vignes. C’est ainsi qu’a été décidée par le conseil municipal, en 2019, la plantation de vignes à l’ouest de l’allée Georges-Brassens, et de la rue Général-Giraud, dans le quartier des Valendons.

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ADCO, 3P Plan 173 – 1812
Cadastre de Chenôve, section B (1812) : lieux-dits « Vignes Blanches »,
« En Trépied », « Derrière de Bourdenière », « Milieu de Bourdenière », « En Bourdenière »


Projet d’aménagement de la commune de Chenôve

Le plan est réalisé par le service départemental de l’urbanisme de la Côte-d’Or, sous l’égide de secrétariat d’État à la reconstruction et au logement.
La commune est structurée par trois voies nord-sud. à l’ouest du Chemin départemental 122 (« la route des grands crus »), on trouve le vieux Chenôve (église, pressoir, cimetières ; rues Blaiset, Poisot et Paul Bert) protégé par une zone de « servitude locale d’aspect » ainsi qu’un groupe scolaire et la Sauvegarde de l’enfance.
Entre le CD 122 et la route « nationale de Chalon-sur-Saône à Sarreguemines » (devenue la départementale 974) se trouvent des habitations récentes, avec des services (paroisse Sainte-Thérèse, PTT, gendarmerie, mairie, groupe scolaire Paul Bert). Un rabat offre une variante pour le zonage du quartier de la mairie.
Entre la nationale et la voie de chemin de fer se trouve la zone industrielle.
Enfin, entourant le chemin de fer, la « zone d’emprise ferroviaire » sépare Chenôve de Longvic.

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ADCO, 1850 W 87 – 1957


Plans et élévations de la maternelle du groupe scolaire public En Saint-Jacques

Le projet est dû à J. Balme, architecte rue du Château d’eau à Dijon.
À noter l’isolation en laine de verre et la présence d’une tisanerie dans une pièce spécifique.
L’école, située au 32, rue Olympe de Gouges, a quelque peu changé depuis 1968.
Le nom, fort peu laïc pour une école publique, de Saint-Jacques, est le souvenir d’une chapelle Saint-Jacques qui s’élevait ici en rase campagne au XVIIIe siècle (cf. p.4-5).

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ADCO, 1756 W 22 – 1968


L’Amicale des locataires de la ZUP de Chenôve

Le dossier de cette association, dont le siège est 9, rue des Narcisses, a été versé par la préfecture.
Jean Viard, agent d’exploitation PTT, en est le président ; Robert Sellier, employé SNCF, le trésorier ; et Chantal El Fathi, institutrice, en est « le » secrétaire (comme on disait alors).
L’article 5 décrit avec force détails les buts ambitieux de l’Amicale. Il s’agit « d’organiser la défense des intérêts des locataires sur toutes les questions concernant le problème de l’habitat et de l’urbanisme : défense du foyer, sécurité de la famille, santé publique, prix des loyers et prestations, équipements énergétiques, mutation, échanges, construction d’HLM modernes ou d’immeubles de types économiques, création d’œuvres sociales, terrains de jeux, fêtes, activités culturelles, artistiques, sportives, éducation populaire. »
Cette barre des Narcisses, longue de 300 mètres et dont le confort et la modernité faisaient alors la fierté de la commune, abritait 131 familles. Elle a été démolie en 1992 et, depuis 2012, la ligne 2 du tramway passe à son emplacement.

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ADCO, 1295 W 97 – 1973


La vie au foyer mixte « Le Mail » pour adultes handicapés

Le rapport d’activités du foyer situé 12-14, rue George Sand, dresse un panorama de la vie des résidents et du personnel pour l’année 1976.
Il aborde sans fausse pudeur la question des relations de couple et de la sexualité. « Voilà un an nous étions prêts à faire vivre plusieurs handicapés en couples, avec le recul, nous sommes beaucoup moins sûrs de nous, et nous pensons maintenant à seulement 2 ou 3 couples. Ces couples relèvent néanmoins d’une prise en charge éducative importante, voire lourde, du type institutionnelles (sic) ».

Le rapport entre dans le détail sans barguigner : « les parties logement étant séparées, les rapports sexuels se passent obligatoirement à l’extérieur du Foyer : sous-sols de certains HLM, plateau de Chenôve. Ces solutions ne sont pas satisfaisantes, elles ne sont pas des lieux normaux de sexualité, d’où les problèmes qui peuvent en découler : culpabilité, faute, mauvaise conscience, etc. L’architecture, l’insonorisation des appartements ne favorisent guère une mixité au niveau des résidences, comme, par exemple, les chambres d’étudiants du campus. De plus certains résidents et résidentes sont hostiles à plus de mixité. Alors où trouver la juste mesure ? ».

Sur le chapitre des vacances, après avoir insisté sur l’avantage qu’il y a pour les résidents à rentrer dans leurs familles respectives, le rapport souligne que le camp de Liernais s’est mieux passé que celui de Flavigny : « deux couples de débiles vivant à Flavigny accueillaient nos gens en posant des problèmes ».
Où l’on voit que, en matière de handicap, les termes ont fortement (et heureusement) évolué depuis les années 1970...

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ADCO, 1441 W 11 – 1976


Dépôt de gaz liquéfiés de pétrole dans le quartier des « scientifiques »

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ADCO, 1805 W 8 – 1979

L’entreprise Climatherm Bourgogne dépose un dossier d’installation classée. Le 21 août 1979, il déclare une « ouverture de dépôt de gaz combustibles liquéfiés ».
Cette type de déclaration est obligatoire pour les établissements produisant ou stockant des matériaux dangereux. Le dossier comprend un plan, où l’on voit que le dépôt se trouve au croisement de la rue Antoine Becquerel et de la rue Gay-Lussac, savants respectivement spécialistes d’électrochimie et de chimie des gaz...


Les copies de composition française pour le BEPC des filles de 3e du collège Le Chapitre

Les services du rectorat conservent un échantillon des copies d’examen : brevet d’études du premier cycle (BEPC, devenu brevet des collèges) et baccalauréat. En 1980, les copies des filles sont séparées de celles des garçons : vieille habitude de séparation des sexes qui perdure curieusement dans la conservation des copies, malgré la mixité des établissements.
Chacun des trois échantillons est constituée de 7 copies : « meilleures », « moyennes « et « plus mauvaises ».

Le sujet de la rédaction est le suivant : « Des habitants ‘d’un autre monde’ découvrent ‘la planète bleue’. Racontez ». Il s’agissait donc de se mettre dans la peau d’extraterrestres pour décrire la Terre. C’était le temps où les soucoupes volantes étaient encore fréquemment à la une de l’actualité, et étaient un sujet de discussion (ou de plaisanterie) dans les cours de récréation.

Ces rédactions sont le reflet de l’univers mental d’une jeune Chenevelière née vers 1965. Dans l’une d’entre elles, qui a mérité la note de 13/20, les extraterrestres arrivent par hasard à une « planète bleue » qui est en fait aussi « jaune, vert, marron » et « belle de tous côtés ». « Des ‘bestioles’ très bizarres, qui possédaient cependant, tout comme nous, des yeux » tiennent « entre deux bouts de [leur] corps un appareil noir avec comme une loupe au bout ». Tout cela leur fait très peur et, de retour chez eux, les extraterrestres racontent leur histoire aux « K-28-D » ; et « tous les nôtres avaient décidé de peindre notre planète aux couleurs de celle qui nous avait tant plu et même émus »...

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ADCO, 1058 W 4 – 1980


Les projets présentés par Chenôve dans le cadre du contrat de ville de l’agglomération dijonnaise

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ADCO, 1850 W 61 – 1994

À côté des opérations de rénovation urbaine menées depuis la fin des années 1980, les contrats de ville permettent de présenter des demandes de financement. Ces fiches-projets reflètent les besoins, les aspirations, les motivations des habitants de la commune, des associations, des administrations présentes sur le terrain, de la Maison des jeunes et de la Culture.
La note générale de ces projets est exclusivement sociale : insertion, prévention de la délinquance, logement, accompagnement de la sortie de prison, accueil médical, accueil et rencontre des enfants avec leurs parents séparés, sport comme moyen de prévention et d’insertion, information de la jeunesse, sport pendant les vacances, éducation à l’environnement, réalisation d’une émission de radio et d’un journal par les jeunes, soutien scolaire, connaissance de la Base aérienne 102, insertion par le recyclage et la valorisation des déchets électroménagers, sports mécaniques pour la jeunesse, édition du journal « Dialoguons ».


Dans les souvenirs d’Étienne Jovignot : un observatoire de l’éducation surveillée à Chenôve dans les années 1950

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ADCO, 190 J 284 – 1997

À la fin de l’année 1953, Étienne Jovignot (1924-2011) a été sollicité pour succéder à Pierre Alloing à la direction du Centre d’observation de Chenôve. Détaché de l’Éducation nationale, du 1er janvier 1954 au 30 juin 1962, Étienne Jovignot a dirigé ce centre pour mineurs de justice et pupilles difficiles, géré par l’Association régionale de sauvegarde de l’enfance et de l’adolescence de Bourgogne (ARSEA). Chenôve était le premier centre d’observation en milieu ouvert (OMO) de garçons et de filles créé en France dans le secteur privé. Ce centre disposait d’un internat pour 60 garçons âgés de 9 à 21 ans. Étienne Jovignot y a développé les services d’observation en milieu ouvert en l’ouvrant aux filles en 1955 et en créant en 1959 une consultation d’orientation éducative (COE) au service des tribunaux pour enfants et des directions départementales des affaires sanitaires et sociales de la région. Il a également reçu de nombreux stagiaires des écoles d’éducateurs pour des formations pratiques.
En 1997, il témoigne de cette époque et des travaux pédagogiques alors menés autour de la problématique des mineurs « difficiles ».

Blason Chenove
Armoiries de la commune de Chenove

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